Parcours
On dirait que tu serais mon prince charmant…
On dirait que je serais le cow-boy et toi l’indien…
Ainsi débutent les jeux d’enfants ! Pourquoi ne pas continuer ? …S’imaginer comme une compagnie dont ce serait le métier de fabriquer des spectacles pour mieux questionner la vie et le monde, dans une volonté de découverte des auteurs contemporains et une envie de confronter le travail du comédien aux arts plastiques, numériques et chorégraphiques. Le théâtre commence peut-être ainsi, dans cette projection imaginaire de soi et de l’autre, dans cet accolement de notre frêle personne avec ses désirs contradictoires.
Implantée à Toulouse depuis 2009, à l'initiative de la metteuse en scène Sarah Cousy, la compagnie arpente le grand sud-ouest et s’aventure dans toute la France. En fonction des projets, elle reçoit le soutien de la ville de Toulouse, du Conseil Départemental de la Haute-Garonne, du Conseil Régional d'Occitanie, de la DRAC Occitanie, de la DILCRAH.
Autour de chacune de ses créations, la compagnie mène un important travail de médiation culturelle et d’éducation artistique à Toulouse et dans la Région Occitanie (Résidence d'artistes en collège ou lycées, Projet National Théâ-OCCE82, Parcours Laïques et Citoyen du Conseil départemental 31, Passeport pour l’Art de la Ville de Toulouse, Création jeunes amateurs).
L'association Artscénica accompagne la compagnie dans sa gestion administrative depuis 2020.
www.artscenica.fr
Infos Gauche
Créations
2024
Sors de là!
d'après l'album Bébé de Fran Manushkin
2023
Cross, chant des collèges
d'après la pièce de Julie Rosselo Rocher
2021
In-tranquilles
d'après Ecrits pour la parole de Léonora Miano
2017
Cent culottes et sans papiers
Lecture théâtralisée pour citoyen·ne·s engagé·e·s!
d'après la pièce de Sylvain Levey
2015
Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon
adaptée de l’album de Christian Bruel et Anne Bozellec
2012
L’île Turbin
d’après l’album Travailler moins pour lire plus
de Pef et Alain Serres
2009
Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu
d’après Philippe Dorin